Pour le surplus, il reprend dans les grandes lignes les explications qu’il a données à la police sur l’origine et la destination de ses objets. Il ajoute qu’il a été interrogé en français lors de son interpellation bien qu’il ait rendu les policiers attentifs qu’il ne comprenait pas cette langue et qu’il avait besoin d’un traducteur. A.________ a encore écrit une lettre d’un contenu semblable, datée du 7 octobre 2019, au Ministère public qui l’a transmise à la Chambre de recours pénale le 9 octobre 2019.