De l’avis du Parquet général, le séquestre ordonné sur ces appareils électroniques paraît justifié dans la mesure où ceux-ci constituent manifestement des moyens de preuve qui doivent être analysés pour déterminer si des infractions à la LCR ont bien été commises, à quel endroit, par qui et avec quel véhicule. La mesure ordonnée par le Procureur régional est dans ce sens indispensable pour identifier, parmi les auteurs potentiels, la ou les personnes qui se trouvai(en)t au volant des véhicules incriminés dans les vidéos au dossier.