Le Parquet général relève que lors de la perquisition du 18 juin 2019, le recourant n’a pas demandé la mise sous scellés des objets et valeurs séquestrés, et notamment de ses appareils électroniques. Au contraire, il y a expressément renoncé et accepté l’analyse de leur contenu de sorte qu’on comprend mal pourquoi il acceptait hier sans problème l’examen desdits appareils, mais conteste aujourd’hui le séquestre qui en découle automatiquement.