La défense ajoute que s’agissant des clés de voiture, du classeur de voiture ainsi que des différents documents de leasing saisis en lien avec les véhicules dont le séquestre a été ordonné par une décision distincte, l’absence de soupçons suffisants fait obstacle à un séquestre. Par ailleurs, il est totalement incompréhensible que des objets et valeurs patrimoniales en lien avec l’activité lucrative du prévenu aient été séquestrés. En l’occurrence, il s’agit de ses trois bulletins de versement de salaire des mois de février, mars et avril, de divers contrats de travail et de diverses fiches de salaires.