La demande d’exécution anticipée de la peine doit donc être admise, étant précisé que le prévenu est en détention provisoire, respectivement pour des motifs de sûreté depuis plus d’un an et que cette situation lui est très difficilement supportable. Si la demande est admise, il pourrait alors entretenir des contacts avec sa famille, en particulier avec ses enfants et, de surcroît, cela faciliterait sa réinsertion sociale, le prévenu souhaitant pouvoir travailler dans le cadre de sa détention.