A l’appui de ses conclusions, le défenseur du recourant fait valoir qu’au stade actuel de la procédure, le risque de collusion a véritablement et drastiquement diminué en rappelant que l’audition finale du prévenu s’est tenue le 14 mai 2019 et l’acte d’accusation a été porté devant le Tribunal. Or, les motifs de la décision querellée sont parfaitement similaires à ceux du Tribunal régional des mesures de contrainte dans sa décision du 27 mai 2019 alors que des indices concrets d’un risque de collusion sont purement et simplement inexistants.