158 CPP, note 6). Le recourant est de langue maternelle arabe, mais parle le français avec son épouse et sur son lieu de travail. Les policiers ont certes constaté que le français n’était pas la langue maternelle du prévenu. Néanmoins, ce dernier a aisément compris les ordres donnés par la police. A la question de savoir s’il avait besoin d’un traducteur, A.________ a répondu par la négative, mais précisé qu’il fallait parler lentement et prendre le temps de lui expliquer, ce qu’a fait la police, ainsi qu’elle l’a indiqué dans son rapport du 20 décembre 2018.