Il est également plausible, au vu de l’état dans lequel le prévenu semble avoir été au moment des faits, qu’il n’ait pas accordé toute l’attention nécessaire aux explications des policiers. Cette interprétation de la situation semble déjà plus probable au vu du dossier que la version plaidée par le recourant. Comme l’a également relevé la Procureure régionale, le recourant parle le français avec sa femme et ses collègues de travail. En outre, il vivait en Suisse depuis environ deux ans et demi déjà au moment de son interpellation.