Enfin, même s’il a été informé de ses droits, ses connaissances de la langue française étaient insuffisantes pour lui permettre de comprendre la portée de sa signature. Dans la mesure où il existe un doute sérieux que le recourant ait compris ce que les policiers lui ont expliqué et si ses droits lui ont tous été communiqués, ce que le recourant conteste, il faut considérer que le procès-verbal est inexploitable pour cette raison aussi. 1.8 Par ordonnance du 27 juin 2019, la Présidente de la Chambre de recours pénale a ouvert une procédure de recours et imparti un délai de 20 jours au Parquet général pour se prononcer. 1.9