Par ailleurs, il n’a pas reçu de formulaire concernant ses droits, ni en arabe ni en français. Le défenseur du recourant reproche également au Ministère public de ne pas avoir procédé à l’audition des deux policiers intervenus lors des faits avant qu’une décision ne soit rendue, car ainsi il n’a pas eu l’occasion de leur poser des questions précises. Le « oui » figurant à côté des « voies de droit » sur le procès-verbal a été noté par le policier rédacteur et non pas le recourant, quand bien même ce dernier a ensuite apposé sa signature en dessous.