158 CPP. La défense ajoute que même si le recourant a indiqué dans un premier temps au Ministère public qu’il ne se souvenait plus si ses droits lui avaient été indiqués et expliqués par la police, il s’est plaint auparavant auprès du chef de la police qu’il a rencontré avec son épouse le 25 juillet 2018 (celle-ci a d’ailleurs rédigé une notice suite à cette rencontre) et plus tard, dans ses lettres des 26 septembre et 21 décembre 2018 sur le fait qu’il n’a pas été informé de ses droits. Par ailleurs, il n’a pas reçu de formulaire concernant ses droits, ni en arabe ni en français.