A l’appui de ses conclusions, il a fait valoir que lors de son premier entretien avec le recourant en date du 5 septembre 2018, il l’a questionné sur le fait de savoir s’il avait été rendu attentif à son droit de ne pas répondre et d’être immédiatement assisté d’un avocat, respectivement sur l’existence du service de piquet des avocats, et le recourant a répondu par la négative.