Afin d’être complet, il convient d’ajouter que l’ordonnance du Ministère public du 10 juin 2019 concernant l’examen de la capacité de conduire et l’ordre de procéder à une prise de sang et des urines ne mentionne nulle part des soupçons de conduite sous l’influence de l’alcool, contrairement à ce qu’allègue le recourant. Les problèmes d’abus d’alcool ayant conduit au retrait du permis de conduire de A.________, qui ont fait l’objet d’une procédure antérieure (BJS 19 4143), sont mentionnés dans le cadre du séquestre du véhicule ordonné par le Ministère public le 10 juin 2019 également. Toutefois, il ne ressort pas du recours que A.________ se soit opposé au séquestre de son véhicule.