Il explique qu’au vu du rapport de dénonciation établi le 11 juin 2019 ainsi que du procès-verbal d’audition du prévenu du 8 juin 2019, il sied de constater que la condition de l’existence d’indices d’une incapacité de conduire était manifestement donnée. En effet, le prévenu a admis à la police avoir consommé plusieurs médicaments, dont des antidépresseurs et des somnifères. En outre, les policiers présents lors de son interpellation ont pu constater que le recourant n’était pas en forme le jour des faits, qu’il avait les yeux rouges, des réactions lentes et qu’il était apathique et fatigué.