a « fait opposition » à l’ordonnance du 10 juin 2019 du Ministère public ordonnant une prise de sang et des urines. Il reconnaît avoir conduit son véhicule sans permis de conduire, mais conteste avoir été sous l’influence de l’alcool ou de drogues, précisant que les analyses de l’hôpital pourront confirmer ses dires. Il ajoute que son permis de conduire lui a été retiré en février pour cause de malaise et non pour des problèmes d’alcool et de drogue et précise que depuis février, il n’a plus eu ce genre de malaise et qu’il pense donc ne pas être un danger pour la société, sinon il n’aurait pas pris le volant. 1.4