Il aurait également écrit à son épouse qu’il n’aurait rien à perdre si elle lui enlevait les enfants, ce qu’il a de plus précieux. Force est de constater que le courrier incriminé se rapporte donc à la procédure en cours et c’est dès lors à juste titre qu’il a été saisi. Selon la lettre de Me K.________, mandataire de H.________ (épouse du prévenu), adressée au Ministère public, l’Autorité de protection de l’enfant et de l’adulte (ci-après : APEA) du Jura bernois a, par décision du 19 février 2019, interdit à A.________ d’entrer en contact avec ses enfants de quelque manière que ce soit.