En outre, le fait d’enjoindre un ancien codétenu à ne plus prendre ses médicaments peut être à l’évidence dangereux pour sa santé suivant la raison pour laquelle ce dernier prend son traitement. S’agissant du courrier à la sœur du recourant, même si le contact direct entre elle et les enfants du prévenu n’est pas prohibé, il faudrait encore s’assurer que le prévenu ne tente pas d’influencer celle-ci pour contourner d’une quelconque manière la décision de l’APEA.