4 juin 2019 rejetant la demande de mise en liberté du prévenu. Le Parquet général souligne à cet égard que le prévenu est en détention préventive depuis le 22 mars 2019 et que, bien qu’il conteste l’essentiel des préventions dirigées contre lui, ce même Tribunal des mesures de contrainte a prolongé sa détention pour une durée de 3 mois, soit jusqu’au 20 septembre 2019 (cf. décision du 18 juin 2019, ARR 19 234).