rapport que l’état de santé mentale de l’expertisé était difficile à évaluer pour le moment et à distance, ajoutant qu’une évaluation plus approfondie serait nécessaire pour en savoir plus, ce qui nécessiterait l’entière collaboration de l’expertisé (p. 43 du rapport d’expertise du 29 avril 2019). La capacité de prendre part aux débats s’examine au moment de l’acte considéré. La défense a fait parvenir au Tribunal régional un certificat médical établi le 28 mars 2019 pour justifier le mauvais état de santé du recourant et ses troubles du langage et de la mémoire.