2 ses intérêts juridiquement protégés (art. 383 CPP). Il y a dès lors lieu d’entrer en matière sur le recours. 2.2 Le recourant conteste n’avoir pas respecté le délai d’opposition à l’ordonnance pénale en invoquant, pour se justifier, que le nom du destinataire de ladite ordonnance ne correspondait pas au sien. Force est de constater que cette argumentation tombe à faux dans la mesure où l’ordonnance pénale n’est pas revenue au Ministère public avec la mention «