Dans ses motifs, le Tribunal régional relève que les arguments dont se prévaut le prévenu pour faire valoir que l’ordonnance pénale ne lui a pas été valablement notifiée se heurtent au principe de la bonne foi en plus d’être ridicules. Le Tribunal régional ajoute que de toute manière le prévenu ne pourrait changer unilatéralement son nom, tel qu’enregistré à l’état civil, et qu’en tout état de cause, il savait bien à qui s’adressait l’ordonnance pénale. 1.3 A.________ a recouru le 2 avril 2019, soit en temps utile, contre la décision du Tribunal régional qui lui a été notifiée le 25 mars 2019.