Les coprévenus ont également été entendus de manière circonstanciée. En tout état de cause, le fait que le Tribunal des mesures de contrainte retienne un danger de collusion et qu’un des coprévenus en détention puisse adapter ses déclarations à celle de ces derniers n’est pas un motif suffisant permettant de limiter les droits de participation (ATF 139 IV 25, consid. 5.5.8). 1.3 Par ordonnance du 2 avril 2019, la Présidente de la Chambre de recours pénale a ouvert une procédure de recours et imparti un délai de 20 jours au Parquet général pour prendre position.