Le Parquet général souligne que le recourant est mal venu de faire grief à la police de ne pas l’avoir averti du comportement de son fils et, que de toute façon, il ne pouvait ignorer les antécédents judiciaires de son fils datant de 2013 et 2016. De toute façon, vu le comportement du prévenu qui est grave et inquiétant sous l’angle de la circulation routière et le danger potentiel qu’il représente, le séquestre