Le 10 mai 2019, le Parquet général a fait parvenir des remarques en insistant sur le fait que les motifs avancés par le recourant étaient des allégations de protection pour ne pas perdre la valeur économique de l’automobile, même si elle est moindre, et qu’en réalité, c’est bien le prévenu qui avait la maîtrise effective sur le véhicule. Le Parquet général souligne que le recourant est mal venu de faire grief à la police de ne pas l’avoir averti du comportement de son fils et, que de toute façon, il ne pouvait ignorer les antécédents judiciaires de son fils datant de 2013 et 2016.