Par ordonnance du 1er mai 2019, la Présidente de la Chambre de recours pénale a transmis la réplique au Parquet général pour information. 1.8 Le 10 mai 2019, le Parquet général a fait parvenir des remarques en insistant sur le fait que les motifs avancés par le recourant étaient des allégations de protection pour ne pas perdre la valeur économique de l’automobile, même si elle est moindre, et qu’en réalité, c’est bien le prévenu qui avait la maîtrise effective sur le véhicule.