Or, le suivi des envois figurant au dossier atteste la date de distribution du 23 novembre 2018. On ne saurait dès lors déduire de ces explications selon lesquelles « l’ordonnance pénale a été postée le 20 octobre 2018 pour « mettre remis le 23 suivant le justificatif joint de la Poste » que A.________ a eu connaissance de l’envoi de l’ordonnance pénale le 23 octobre 2018. De surcroît, il mentionne dans le cadre de son recours, qu’il a été absent pendant les vacances de la Toussaint.