Il ne fait du reste pas valoir qu’il n’a pas eu connaissance du mandat de comparution qui mentionnait expressément les conséquences du défaut. Le « malentendu » dont il se prévaut ne saurait donc conduire à ce que les conséquences légales de son défaut non excusé, c’est-à-dire la fiction légale selon laquelle l’opposition à l’ordonnance pénale est réputée retirée, ne s’appliquent pas. Au vu de ce qui précède, il y a lieu, dans la mesure où il est recevable, de rejeter le recours qui est manifestement mal fondé, raison pour laquelle, il a été renoncé à un échange d’écritures (art. 390 al. 2 CPP).