Le recourant prétend avoir fait une confusion de date avec la lettre du Ministère public du 3 juillet 2018, qu’il avait sous les yeux lors de la lecture du mandat de comparution du 6 décembre 2018. La lettre du Ministère public l’informait que son audition fixée au 4 septembre 2018 était annulée, et il allègue avoir lié cette date avec celle de l’audience des débats du 27 février 2019. Cette argumentation manque totalement de crédibilité et de logique dans la mesure où la date de la lettre du Ministère public est bien antérieure à la date du mandat de comparution et qu’au surplus elle fait référence à une audition antérieure