En tout état de cause, il ne fait pas valoir qu’il n’en a pas compris le sens. Il a du reste été invité à indiquer au Président du Tribunal régional, dans les 10 jours dès réception du mandat de comparution, si une traduction français-portugais était nécessaire (ch. 5 du mandat de comparution), ce qu’il n’a pas fait. Le recourant prétend avoir fait une confusion de date avec la lettre du Ministère public du 3 juillet 2018, qu’il avait sous les yeux lors de la lecture du mandat de comparution du 6 décembre 2018.