Seules la question de la non comparution non excusée à l’audience des débats du 27 février 2019 et ses conséquences légales font en effet l’objet de l’ordonnance querellée. 2.2 Force est de constater que les arguments que le recourant avance pour justifier son absence à l’audience des débats du 27 février 2019 ne convainquent pas. Il ressort du dossier qu’il maîtrise suffisamment le français pour écrire une lettre dans cette langue, de sorte qu’il est difficile de croire qu’il n’aurait pas compris le contenu du mandat de comparution. En tout état de cause, il ne fait pas valoir qu’il n’en a pas compris le sens.