Il relève qu’il s’agit d’un malentendu et même s’il a commis une faute, il y a lieu de considérer que le français n’est pas sa langue maternelle, mais le brésilien. Il ajoute qu’il est prêt à rencontrer le juge et la partie plaignante lors d’une nouvelle audience avant que le jugement ne soit rendu. Pour le surplus, il prend position sur l’infraction d’abus de confiance dont il est prévenu et demande que les poursuites pénales dirigées contre lui soient abandonnées, en précisant que l’affaire doit être jugée civilement selon le Code des obligations.