Au contraire, il parle de pressions qu’il avait éprouvées dans une situation personnelle difficile (maladies de ses proches, dettes, un mariage qui bat de l’aile, etc.) qui l’aurait poussé à chercher une solution à ses problèmes dans le trafic de drogue. Après avoir compris les conséquences des déclarations faites les 16 août 2018 et 22 août 2018, le prévenu tente désormais de minimiser leur contenu en expliquant qu’il aurait transporté nettement moins de drogue qu’il n’avait admis devant la police et que cette dernière aurait fait une erreur de transcription au procès-verbal.