3 aux visites rendues par les agents de police, mais à l’inverse de ce que son défenseur allègue, le prévenu ne cesse de s’excuser pour son « comportement » (transport de cocaïne) et de justifier ses actes par sa situation difficile qui l’aurait amené à se lancer dans le trafic de stupéfiants. Il ne parle pas de pressions ou même d’un chantage de la part des agents de police.