140 CPP. La défense ajoute que les raisons qui ont amené les deux agents de la police cantonale à rendre visite et à discuter avec le recourant une vingtaine de minutes à deux reprises restent inexpliquées. Il s’est agi d’auditions déguisées, en violation du droit d’être entendu. Si certes aucun procès-verbal ne ressort de ces visites, les agents de la police cantonale ne se sont pas gênés d’utiliser leur pouvoir de représentation d’une autorité afin de perturber le prévenu en vue des futures auditions.