Le prévenu a en effet non seulement donné son accord à l’analyse, mais il a au surplus indiqué qu’il ne demandait pas la mise sous scellés de ces objets ni de leur contenu. La défense fait cependant grief aux deux policiers qui ont visité le prévenu en prison la veille de l’audition prévue au 23 novembre 2018 d’avoir utilisé le contenu des messages téléphoniques pour faire pression sur ce dernier et/ou l’amener à admettre des faits ainsi que de l’orienter et de l’influencer sur ses futures déclarations, alors qu’il n’était pas assisté de son défenseur.