le 22 novembre 2018 pour discuter et qu’ils l’auraient mis sous pression. La défense a écrit au Ministère public en date du 23 novembre 2018 pour demander que les éléments de preuve, à savoir des messages extraits du téléphone portable du prévenu, exposés à ce dernier par les policiers lors de leurs visites à la prison régionale, soient écartés du dossier pour la raison qu’ils ont été utilisés pour faire pression sur le prévenu en vue d’obtenir des aveux, ceci en violation de l’art. 147 al. 4 CPP. Le Ministère public a demandé aux agents C._