Il ressort des dépositions de cette dernière que le prévenu se rendait régulièrement en Algérie, étant susceptible de partir du jour au lendemain dans ce pays et d’y passer passablement de temps. On apprend par ailleurs que sa famille a l’air aisée et qu’il n’existe donc ni un problème politique ou un problème économique qui s’oppose à ce que le prévenu ne vive en Algérie.