Il conteste par ailleurs que le danger de récidive ne soit pas réalisé en raison de l’absence d’antécédents graves, ainsi que l’a admis le TMC. Le Ministère public explique que le TMC omet, à ce sujet, de tenir compte du déroulement de la procédure et du fait que le prévenu a été arrêté à plusieurs reprises, en particulier fin avril 2018, et qu’il a admis la commission d’une infraction grave à la LStup, antécédent qui peut sans autre être pris en considération. Au vu de la dernière intervention, le prévenu a poursuivi la vente de produits issus du chanvre en grande quantité eu égard au nombre d’acheteurs venus au moment de la dernière intervention pendant la perquisition.