Il savait donc comment se déroule une procédure en Suisse et que celle-ci pouvait notamment être clôturée par une ordonnance pénale. Le Parquet général ajoute qu’il aurait clairement incombé au prévenu, qui s’est absenté durant une période de 2 mois, de s’arranger de façon à pouvoir recevoir les notifications de la justice, soit par les outils en ligne mis à disposition par la poste, soit en contactant le Ministère public ou la police pour les informer de son absence ou leur laisser une adresse alternative en vue d’éventuelles notifications.