dernière fois le 7 juillet 2017, décision confirmée d’abord par la Chambre de recours pénale le 21 août 2017, puis par le Tribunal fédéral le 15 octobre 2017, il y a tout lieu de penser que le recourant a renoncé aux voies de recours dans le seul but d’être placé en régime d’exécution anticipée de peine, sans être vraiment conscient des conséquences d’une telle renonciation. Bien que le recourant critique, dans son recours, l’activité de son défenseur d’office et en réclame le changement, il convient néanmoins de relever qu’à l’audience des débats devant le Tribunal collégial, soit lorsque la parole lui a été donnée pour la dernière fois avant