Ses réflexions sur sa conception de la vérité et l’absence de corruption en Suisse dans les années 1979 à 1980, au moment où il travaillait dans le bâtiment, ne sont pas susceptibles de mettre en cause les constatations factuelles ou juridiques ayant conduit à une non-entrée en matière sur sa plainte pénale. Le recourant ne remet donc pas en cause les motifs ayant conduit à la non-entrée en matière, étant précisé qu’une menace telle que B.________ cite dans sa plainte ne ressort nullement de la lettre de A.________ du 12 avril 2017 qu’il a jointe en annexe à sa plainte.