Contrairement à ce qu’allègue la défense, on ne saurait considérer que l’arrestation de la prévenue est injustifiée parce qu’elle est intervenue environ 6 semaines après le dépôt de la plainte. Ainsi que l’a relevé le TMC, la mise en détention de la prévenue résulte des informations recueillies, les soupçons d’infractions étant devenus de plus en plus précis au fil des investigations menées par le Ministère public. Le contexte dans lequel se sont déroulés les faits et les dépositions du plaignant et de la prévenue ont montré que d’autres personnes qui leur sont proches ont été témoins directs ou indirects des violences dont le plaignant a été victime.