En outre, lors de son audition du 23 juillet 2018, le fils aîné de la prévenue a parlé très librement, sans retenue et sans qu’on puisse déceler une quelconque influence de cette dernière. Il est dès lors très douteux que l’audition se serait déroulée autrement si la personne n’avait pas été en prison. Le fils aîné de la prévenue était d’ailleurs présent lorsque sa mère a appris qu’une plainte pénale avait été déposée contre cette dernière. Le TMC se trompe lorsqu’il retient que la prévenue n’avait pas réalisé avant le 18 juillet 2018 l’ampleur de la procédure.