Quant aux déprédations commises sur 15 caravanes stationnées sur le parking du chemin F.________ entre le 16 et le 30 novembre 2017, il est difficile d’imputer au prévenu, sur la base de l’état actuel du dossier, une responsabilité pour l’ensemble de ces véhicules endommagés. Le simple fait qu’il a passé une nuit, voire plusieurs dans une des caravanes, donc à proximité du lieu de commission des déprédations, ne suffit pas, à défaut d’autres preuves, à lui imputer de forts soupçons d’être impliqués dans ces infractions de dommages à la propriété.