Le défenseur du recourant conteste l’existence d’un risque de collusion du seul fait que le prévenu a déclaré avoir été accompagné d’un algérien lorsqu’il a dormi dans la caravane. Il ne connaît en effet ni le nom ni l’identité de cette personne qu’il n’a pas revue depuis et s’est déclaré prêt à collaborer entièrement avec les autorités pénales et à essayer de reconnaître cet algérien sur une planche photos qui pourrait éventuellement lui être présentée.