non signée », requis l’écartement de ce dossier de la procédure menée contre le prévenu en Suisse, au motif que ce dernier n’a pas pu se prononcer sur les actes qui lui sont reprochés dans la procédure allemande. Dans sa lettre au Ministère public du 7 juin 2018, il a écrit qu’il n’avait aucune critique à formuler quant à la transmission de l’acte de procédure, mais que l’utilisation du dossier lui paraissait contraire aux garanties de procédure du prévenu dans la mesure où ce dernier n’avait pas pu poser de questions ou faire valoir son droit à la confrontation conformément à l’art. 148 CPP.