4 mentionner la nature des questions concrètes qu’il souhaiterait poser. Le Parquet général précise que ces questions auraient de toute façon dû être limitées à être en lien avec l’objet de la commission rogatoire qui ne portait en l’occurrence que sur la remise de copies d’un dossier. Ainsi que l’a relevé à juste titre le Ministère public, ce n’est pas aux autorités suisses de s’immiscer dans l’instruction allemande en laissant le recourant poser des questions à la partie plaignante sur le fond d’une affaire pour laquelle il n’est pas compétent.