S’agissant du droit du prévenu de participer à l’administration des preuves dans le cadre de la procédure allemande qui le concerne, le Ministère public explique qu’il n’incombe pas aux autorités suisses de s’immiscer dans la procédure allemande, notamment en se prononçant sur les types d’actes d’enquête qui ont été effectués et encore moins sur la culpabilité du prévenu dans le dossier allemand.