Etant donné que la perquisition a déjà été effectuée, force est de constater qu’un contrôle judiciaire du bien-fondé du mandat de perquisition et de son exécution ne permet plus de rendre une nouvelle décision plus favorable au recourant qui ne dispose donc plus d’un d’intérêt actuel à provoquer une nouvelle décision (décision de la Cour suprême du canton de Berne, BK 16/491 du 9 mars 2017, consid. 2.2). En outre, les conditions auxquelles il peut être exceptionnellement entré en matière malgré le défaut d'un intérêt juridique pratique et actuel au recours ne sont pas réunies en l'espèce (ATF 136 III 497 consid. 1.1).