Dans le cas d’espèce, la perquisition effectuée le 14 juin 2018 sur la base du mandat du Ministère public du 19 avril 2018 n’a donné lieu à aucune saisie. Les griefs soulevés par le recourant porte sur l’insuffisance des soupçons laissant présumer une infraction ainsi que la violation du principe de proportionnalité au vu des faits reprochés et d’un déploiement excessif de la force publique lors de l’exécution du mandat de perquisition. La défense fait également valoir le grief de violation du principe de proportionnalité et l’absence de motivation du mandat de perquisition.